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Isabelle Caplet et Simone Soulas

La Racine ombreuse du mal

Un adolescent est découvert sans vie, assassiné selon un rituel étrange. La journaliste Juliette Forestier et le commissaire Louis Gardeur, unis dans la recherche du meurtrier, s’engagent dans une enquête nébuleuse, où la raison n’a plus sa place. D’autres découvertes macabres se succèdent, tout aussi mystérieuses. Le chemin vers leur difficile élucidation les conduit au seuil de pratiques occultes oubliées, faisant ressurgir la face sombre du catharisme.

La Racine ombreuse du mal, est un roman policier polyphonique, empreint d’humanisme, dont le fond, relié à l’ésotérisme, acquiert au fil de l’enquête une dimension métaphysique.

Deux sensibilités, deux écritures s’y rencontrent, dédoublent le souffle du récit où s’entrecroisent échanges épistolaires, journaux intimes et récits oniriques.

Isabelle Caplet et Simone Soulas sont artistes-peintres. La Racine ombreuse du mal est leur premier roman, dont le titre est emprunté au grand médiéviste René Nelli. Chacune d’elles a contribué par des textes à l’album de photographie de Jean Labitrie Vibrations du réel. 

 


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Patrice Trigano

Artaud-Passion

Réédition augmentée octobre 2021.

En mai 1946, après neuf années d’internement, Antonin Artaud revient à Paris. Le poète retrouve ses amis et en particulier le galeriste Pierre Loeb qui prépare une exposition de ses dessins. Une relation chargée d’ambiguïté nait de la rencontre d’Artaud et de Florence, fille de Pierre Loeb, alors âgée de seize ans. 

À travers Artaud-Passion, Florence, au crépuscule de sa vie, évoque ses souvenirs avec émotion. Évadé du néant, Artaud, mort en 1948, assiste au récit de Florence sans que cette dernière ait conscience de sa présence. Peu à peu le poète, qui déclame ses textes en contrepoint de la narration de Florence, va imposer sa présence et dénoncer le mensonge d’une idéalisation qui lui est insupportable. Florence demeure enfermée dans ses souvenirs au point de s’identifier au poète et d’en devenir le porte parole. Librement inspirée des rapports de Florence Loeb et d’Antonin Artaud cette pièce de théâtre est un saisissant hommage au « Théâtre de la cruauté ». 

Artaud-Passion, créé en 2006 au Festival Off d’Avignon 2016 dans une mise en scène d’Agnès Bourgeois, a été repris dans une mise en scène d’Ewa Kraska au Festival Off d’Avignon en 2019. Le présent ouvrage est illustré de photos rares d’Artaud et des répétitions. 

Patrice Trigano a fait des études de philosophie et de droit avant de consacrer sa vie à l’art. Il est galeriste à Paris. Il a déjà publié aux Éditions Léo Scheer, La Canne de saint Patrick (2010, Prix Drouot) et ?Le miroir à sons (2011) ; aux Éditions de La Différence, Une vie pour l’art (2006), À l’ombre des flammes, Dialogues sur la révolte (avec Alain Jouffroy, 2009), Rendez-vous à Zanzibar (correspondance avec Fernando Arrabal, 2010), L’Oreille de Lacan (2015) ; au Mercure de France, Ubu Roi, Merdre (2018) et chez Maurice Nadeau, L’Amour égorgé (2020).

 


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